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04
juil

My Life in Advertising



My life in Advertising

Phrase-résumé du livre : Claude C. Hopkins nous détaille dans son livre sa vie, et notamment comment il est devenu l’un des plus grand maître de la publicité aux Etats-Unis, de la fin du 19ème siècle jusqu’à sa retraite en 1923 ; son livre est émaillé de leçons de vie et d’enseignements pour une publicité efficace, toujours valables aujourd’hui.

De Claude C. Hopkins, 1927, 210 pages (l’édition actuelle inclut également Scientific Advertising pour un total de 318 pages)

Chronique et résumé du livre :

Note : j’inaugure avec cette chronique une manière radicalement différente de chroniquer les livres : plutôt que de les résumer de manière linéaire je vais vous donner l’essentiel – les idées. Que pensez-vous de ce nouveau format ? Faites-le moi savoir dans les commentaires !

(Cette manière de procédé m’a été inspiré par Josh Kaufman, créateur du Personal MBA, qui l’a mis en pratique dans un récent article)

Etre prudent

La prudence est un élément déterminant du publicitaire. “La sécurité d’abord” est leur leitmotiv.

Tous les désastres – et non les échecs – en publicité sont causés par la témérité, car aucune expérience, si grande soit-elle, ne peut nous guider dans la majorité des cas.

Mais les échecs ordinaires en publicité ne veulent pas dire grand chose. Ils sont attendus. Les pertes sont des broutilles, dans les opérations qui sont bien conduites.

Quand Claude C. Hopkins perdait, il perdait peu d’argent et ne perdait pas du tout en confiance. Et quand il gagnait, il gagnait souvent des millions pour lui et ses clients, et une grande richesse en prestige pour lui-même.

Connaître ses prospects

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Tags: biographie ,claude c. hopkins ,démonstration ,Marketing ,mesure ,postionnement ,promotion ,publicité ,réussite ,vente
  

18
juin

Etude de cas : Comment Isabelle a transformée son entreprise en perdition en business rentable… tout en aidant les autres



Podcast: Lire dans une autre fenêtre | Télécharger (Durée: 32:29 — 29.7MB)

logo[1]Isabelle est une cliente d’Agir & Réussir et a récemment posté un commentaire très positif en dessous d’une vidéo que j’ai publié sur mon nouveau blog, disant notamment qu’Agir&Réussir lui a donné pêche et motivation et lui a permis de passer d’un projet en perdition à une entreprise rentable. Intrigué, j’ai voulu en savoir plus, et Isabelle a accepté cette interview, dans laquelle elle nous explique comment Agir&Réussir l’a aidé à transformer 4BFS, structure d’accompagnement pour les femmes enceintes rencontrant des problèmes, d’une entreprise en perdition en un business rentable… tout en gagnant clarté, motivation, crédibilité et en touchant son premier salaire en 4 ans. Elle partage avec nous les secrets de son récent succès : décision d’arrêter d’éteindre des incendies pour se poser, détermination précise de ses objectifs, application, décision de ne plus se brader et de demander enfin le prix juste pour ses prestations. Ces conseils sont une mine d’or pour tous ceux qui appliquent Agir&Réussir, et pour tous les autres qui veulent réussir à créer une entreprise. Ecoutons-la :) .

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.

Transcription texte de l’interview

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Tags: agir&réussir ,Entreprenariat ,étude de cas ,rentabilité ,réussite ,smart ,succès
  

07
juin

Vidéo : 14 000 € par mois après 1 an et demi de blog (et comment vous pouvez y arriver aussi)



Mettez-moi juste votre prénom (sans accent) et votre adresse email dans le formulaire ci-dessous, et je vous envoie immédiatement la série de vidéos pour créer et développer un blog à succès :

Si vous ne voyez pas le formulaire, cliquez ici.

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20
jan

Etape 3 : La Monétisation



Ceci est la sixième et dernière partie d’une série de six articles consacrés à la création et au développement d’un blog à succès, ainsi que de sa monétisation. Le premier article se trouve ici et explique comment j’ai généré 3000 € de CA mensuel en moins d’un an et demi avec ce blog. Il donne également un lien vers les 6 autres articles.

A présent que vous avez un blog dans une niche qui vous passionne et qui n’est pas trop concurrentielle, et que vous en avez fait un blog à succès qui a du Trafic, qui est une Autorité et inspire de la Confiance en créant une Relation avec vos lecteurs, il est temps de le monétiser.

Ne nous voilons pas la face : c’est là où 99% des blogueurs Francophones se trompent lourdement. Quand je vois cet article (de 2007, où l’on voit que Presse Citron gagnait légèrement moins que moi alors qu’il avait 16 fois plus de trafic que celui que ce blog reçoit actuellement) cela me fait rêver.

Chers collègues blogueurs, il est temps de l’admettre : la publicité, c’est peanuts, à moins d’avoir beaucoup de trafic et de vendre les emplacements publicitaires en direct aux annonceurs (si vous faites cela il faut automatiser le processus, sinon vous allez vous tirer une balle…). Et je ne parle même pas de cette technique de gagne-petit qu’est l’écriture d’articles sponsorisés, où le blogueur est payé pour écrire un article, le plus souvent une revue d’un produit commercial ou d’un site web.

Non, chers amis blogueurs, il n’y a que deux manières efficaces de monétiser votre blog :

  • Faire des chroniques/revues/critiques de produits affiliés.
  • Vendre vos propres produits.

C’est tout. Le reste, ça met un peu de beurre dans les épinards si vous avez beaucoup de trafic, mais c’est du beurre de cacahouètes. Voyons donc comment utiliser au mieux ces deux manières.

L’affiliation

Gagner de l’argent avec des produits affiliés consiste à placer des liens dans vos articles qui auront un effet intéressant pour vous : à chaque fois qu’un de vos lecteurs cliquera sur un de vos liens et achètera un produit, vous gagnerez une commission. Cette commission ira typiquement de 5-6% (Amazon) à beaucoup plus pour les produits numériques (sur Clickbank, 1TPE ou le Club Positif de Christian Godefroy) . La norme pour les produits physiques va de 5 à 20% (sur Commission Junction). Cela peut vous faire gagner beaucoup plus que les quelques centimes du clic d’une publicité. Si vous parlez d’un ebook vendu 29 € et qui vous rapporte 50% de commissions et que 2% de vos lecteurs l’achètent, combien allez-vous gagner pour la rédaction d’un article ? Et ne prenez pas pour votre calcul que les lecteurs sur un mois, prenez la quantité de lecteurs sur toute la durée de vie de l’article, qui peut être de plusieurs années.

Intéressant, non ? Pour parler d’un produit affilié, il y a trois possibilités :

  1. Vous parlez d’un produit sur votre blog parce que cela rentre dans le cadre de celui-ci et que vous alliez en parler quand même. Dans ce cas, cela ne fait pas de mal de mettre un lien affilié dedans (c’est ce que je fait avec les liens Amazon dans mes chroniques de livre). Les lecteurs qui voudront l’acheter passeront par votre lien, et cela ne dérangera pas les autres.
  2. Vous trouvez qu’un produit est vraiment génial et il a un rapport plus ou moins proche avec le sujet de votre blog. Vous en faites un compte-rendu parce que vous pensez que cela peut aider une partie de vos lecteurs. Là encore, mettre un lien affilié ne fait de mal à personne.
  3. Vous écrivez une revue dans le but principal de générer de l’argent.

Dans les trois cas, il est extrêmement important que vous soyez totalement honnête et transparent. Vous avez créé de l’Autorité et développé de la Relation et de la Confiance avec vos lecteurs, vous n’allez pas la gâcher pour un peu d’argent en recommandant des produits que vous n’offririez pas à votre mère. Non : il est très important que vous disiez honnêtement ce que vous pensez du produit dont vous faites le review, et je vous recommande de lister ses avantages/inconvénients pour que vos lecteurs puissent s’en faire la meilleure opinion possible avant d’acheter. Et vos lecteurs doivent savoir que vos liens sont des liens d’affiliés, soit parce que c’est évident (Amazon par exemple), soit parce que vous l’indiquez dans votre article ou quelque part sur votre blog (dans la page “A propos” par exemple). La plupart seront très heureux d’acheter des produits dont ils ont besoin et envie par vos liens affiliés, puisque cela n’augmente en rien le prix qu’ils vont payer, et qu’ils savent que cela vous aide à continuer à écrire ce blog qu’ils apprécient ;) (j’en profite pour indiquer que quasiment tous les liens vers des plateformes d’affiliation dans cette série d’articles sont des liens d’affiliation, merci si vous passez par eux pour vous inscrire dessus ;) ). En fait, si vous faites des recommandations de produits pertinentes, cela peut renforcer vos 3 piliers, et en particulier ceux de l’Autorité et de la Relation/Confiance.

L’affiliation est magique, parce qu’à part mettre le lien affilié dans vos articles, vous n’avez rien à faire : c’est le fabricant ou le distributeur qui s’occupe de la commande du client, du stockage éventuel, de la distribution et de la livraison. Vous n’avez absolument aucun travail à faire, et pouvez générer un chiffre d’affaires récurrent.

Le Saint Graal de l’affiliation, vous l’avez compris, est les produits numériques, parce que leur coût de production, de stockage et de distribution proche de zéro fait que les vendeurs sont en général très généreux avec les commissions qui sont souvent de l’ordre de 50% ou plus.

J’ai testé différentes plateformes d’affiliation pour les produits numériques (pas forcément sur ce blog) et voici les deux principales :

  • 1TPE est un site Français et est la plateforme de référence en France pour les produits numériques. Malheureusement, je trouve que son interface est archaïque, que la plupart des produits sont de mauvaises qualité (enfin, ce n’est pas la faute de 1TPE, plutôt du manque d’esprit entreprenarial en France), et que leur système de paiement frôle le ridicule tellement il est Moyen-Âgeux : vous devez envoyer une facture tous les mois à 1TPE avant le 5 (sinon vous êtes bon pour attendre encore un mois) et ils vous envoient un chèque. Lol. Autant vous dire que si vous voulez vivre la vie ultra-nomade de La semaine de 4 heures, vous devrez payer les services d’une entreprise qui devra réceptionner votre chèque et l’encaisser. Incroyable, et complètement suranné pour moi (toutefois leur guide en PDF est bien réalisé). Heureusement, il est possible de recevoir un paiement par virement si vous en faites la demande expresse par email à l’administrateur (mais ce n’est pas proposé par défaut dans le système), et si vous êtes un particulier vous n’avez pas besoin d’envoyer de factures.
  • Clickbank est un site Américain qui s’attaque depuis peu au marché Français. C’est la plateforme de référence sur le marché Anglophone, avec des milliers de produits recensés, et seulement quelques dizaines Français pour le moment (cela va sans doute changer bientôt). Ils ont une interface claire et agréable, et, Alléluia, paient par virement automatique, toutes les semaines ou tous les 15 jours, à votre convenance. Le bonheur non ? Le seul bémol est qu’avant d’être éligible pour le virement automatique, vous devez encaisser trois chèques qu’ils vous enverront, et que ces chèques sont en dollars. Si vous les encaissez sur un compte en Euros, vous allez vous tirer une balle (comptez 30 € environ de frais). Mais une fois cette épreuve initiatique passée, l’argent arrive automatiquement sur votre compte, libellé en euros, sans commission bancaires (Clickbank vous facture juste 2,50 € par virement).

Et le top du top, ce sont les produits numériques récurrents, c’est à dire des clubs avec abonnements mensuels : chaque client que vous apportez à ce type de club vous fera gagner des commissions tous les mois, tout le temps où le client restera client. Le paradis non ? C’est la source principale de revenus de Steve Pavlina actuellement, et cela demande peut-être un article par an pour générer des dizaines de milliers de dollars de commissions par mois (évidemment, ses trois piliers sont extrêmement forts pour qu’il puisse gagner autant d’argent en recommandant un produit, fut-il récurrent).

Où trouver de tels programmes ? 1TPE n’en propose pas, Clickbank oui, mais actuellement le seul produit Français récurrent sur cette plateforme est mon club Agir&Réussir ;) , qui n’est pas listé à l’heure actuelle. Le seul qui propose ce genre de programmes à ma connaissance en France est Christian Godefroy avec son Club Positif.

Vos propres produits

Aaah. S’il y a quelque chose de mieux encore que l’affiliation sur les produits récurrents, c’est bien cela : vos propres produits. Non seulement parce que c’est une étape extrêmement excitante dans l’évolution de votre blog, et que cela vous apportera reconnaissance et fierté, tout en augmentant vos 3 piliers, mais aussi parce que, sur vos produits que vous vendez vous gardez 100% de la marge, et des affiliés vont travailler pour promouvoir ces produits, au prix certes d’une commission, mais que vous ne paierez que si vous obtenez un client. Le bonheur.

Il y a des milliers de produits physiques ou numériques que vous pouvez faire. Mais je vous recommande évidemment de faire en sorte que vos produits s’inscrivent dans deux catégories :

  • Les produits numériques
  • Les produits numériques récurrents

Dans ces deux catégories se situent les potentiels de gain maximum et les contraintes logistiques à gérer minimales. Et vous pouvez évidemment référencer vos produits sur Clickbank – et je vous le recommande – afin que vous puissiez utiliser le formidable effet de levier que représente une armée d’affiliés qui se battent pour promouvoir votre produit ;) .

Si vous voulez vivre de votre blog, je vous recommande définitivement de lancer un produit avec abonnement mensuel. Un tel produit a de multiples avantages :

  • Vous pouvez le lancer en ayant créé seulement 10% du contenu, ou moins.
  • Les affiliés seront motivés car ils gagneront une commission récurrente en cas de conversion.
  • Evidemment, cela vous permet de gagner un revenu récurrent.
  • Envoyer du contenu régulièrement, plutôt que de tout donner d’un bloc, est selon moi la meilleure manière d’aider nos clients, qui sinon se sentiraient un peu écrasés par tout le contenu à absorber et ne sauraient pas par où commencer. Ici vous pouvez y aller progressivement, et donner des tâches à faire d’ici la prochaine leçon.

Mais avoir le meilleur produit du monde ne suffit pas : encore faut-il bien savoir le vendre. Et c’est là, encore, que 99% des blogueurs Francophones se trompent…

Comment vendre un produit efficacement

Tout d’abord, à l’étape même de la conception du produit, beaucoup de blogueurs se trompent : ils créent le produit qu’ils veulent créer, plutôt que de créer le produit dont a besoin leurs lecteurs. Comment savoir de quel produit ont besoin vos lecteurs ? C’est très simple : demandez-leur ! Publiez un sondage qui posera aux lecteurs différentes questions, et notamment “quel est le plus gros obstacle que vous rencontrez actuellement en relation avec thème du blog ?”.

Une ou plusieurs tendances se dégageront de ces réponses. Vos futurs produits.

Ensuite, voici la façon dont 99% des blogueurs lancent leur produit : ils le créé, font éventuellement un ou deux tweet dessus pour indiquer qu’ils bossent dessus, puis le mettent en ligne et publient un bref article sur leur blog en disant “Hé ça y est, j’ai créé tel produit, il est là !”.

C’est nul. Zéro. L’antimarketing par excellence, et le plus sûr moyen que vos ventes soient minimales.

Pourquoi Harry Potter cartonne ? En avez-vous déjà lu un tome ? Si oui et si vous l’avez aimé, il est probable qu’à la fin de chaque chapitre, vous étiez pris d’une irrésistible envie de lire le suivant. Pourquoi ? Parce certains actions avaient eu lieu dans le chapitre que vous veniez de terminer qui créaient une attente ou un mystère que vous aviez envie de résoudre. En bref, J. K. Rowling a réussi a créé un suspens qui tient en haleine ses lecteurs d’un bout à l’autre de ses livres. Dan Brown fait de même.

Le suspens. C’est l’art de jouer avec la curiosité, qui est un puissant facteur de motivation humaine. Si vous savez l’utiliser pour mettre en avant votre produit, vous pouvez créer potentiellement chez vos lecteurs la même envie de découvrir votre produit que les lecteurs de Harry Potter le prochain chapitre du livre.

Et ce n’est qu’un aspect de que l’on appelle aux Etats-Unis, le marketing de lancement de produit. C’est un art et une science, et il consiste en gros à entretenir un suspens maximal sur une liste de mails de prospects qualifiés, et à créer de la rareté autour du produit en définissant une période de temps courte pendant laquelle soit il sera possible d’acquérir le produit, soit il sera possible de l’acquérir à un prix promotionnel. Il y a bien sûr beaucoup d’autres facteurs pour démarrer un lancement de produit sur les chapeaux de roues (c’est toute une méthode !). Pour le lancement d’Agir et Réussir, j’ai été aidé par un ami expert en marketing, qui a été formé à ces techniques. Je ne peux pas dévoiler publiquement son nom, cependant si vous disposez d’un blog ou d’une newsletter ayant déjà un certain trafic (et les 2 autres piliers, Autorité et Relation), vous pouvez m’envoyer un email pour que je vous mette en relation avec lui. Mon adresse est  : deslivres [at] technosmart.net.

En France, presque personne n’utilise le marketing de lancement de produit, alors qu’elle est très courante sur le web Anglo-Saxon et qu’elle peut facilement vous apporter en une semaine l’équivalent d’un an de chiffre d’affaires. Christian Godefroy a récemment lancé un produit au nom de Superlancement enseignant comment utiliser ces techniques, mais malheureusement il ne sera plus possible de l’acquérir après le 15 janvier (il devrait être possible de s’inscrire sur une liste d’attente toutefois).

En tout cas si vous deviez retenir quelque chose, c’est bien cela : ne vous contentez pas d’annoncer que vous avez créé un produit, entretenez un suspens avant sa sortie, et lors du lancement, prévoyez quelque chose que vous offrirez (une réduction ou un bonus) pendant un temps limité : la procrastination étant un mal rampant et très répandu dans notre société, ce genre de “deadline” permet d’aider vos lecteurs à dépasser la procrastination et à passer à l’action.

Bravo ! Vous avez lu cet article en entier, à présent vous en savez plus sur ce qui fait un blog à succès et monétisable que 95% des blogueurs Francophones. Et si vous appliquez tout cela, vous pourrez certainement créer un blog qui se distingue de la masse, que vous et vos lecteurs apprécieront et qui vous rapportera de l’argent – et même beaucoup d’argent ! ;)

Le web Francophone manque cruellement de blogs de qualité. Il y a énormément de places à prendre, mais d’ici 3 ou 4 ans cela aura certainement changé et il sera sans doute plus difficile de se faire sa place au soleil. Agissez donc MAINTENANT ! Si vous écrivez au moins un article par semaine pendant 3 à 4 ans, je peux vous assurer qu’il est presque obligatoire que vous disposiez au bout de ce temps d’un blog de référence qui vous rapporte de l’argent, si vous avez bien choisi la niche au départ. Une nouvelle vie s’offrira à vous, et vous apporterez de la la valeur en plus pour le monde, et le web Francophone en particulier ;) .

Si vous réussissez à faire décoller votre blog grâce à ces méthodes, n’hésitez pas à me contacter pour me le dire, la prochaine étude de cas que je publierai sur l’anatomie d’un blog à succès (car c’est prévu) pourrait bien porter sur le vôtre ! :)

Note : si vous souhaitez participer, en tant que partenaire, au prochain lancement d’Agir et Réussir (afin de pouvoir en profiter pour toucher des commissions), et que vous avez une liste email d’au moins 500 abonnés, il vous suffit de m’envoyer un simple email pour que je vous donne plus de détails. Mon email : deslivres [at] technosmart.net

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Tags: Affiliation ,argent ,blog ,Blogging ,blogueur pro ,Internet ,Marketing ,monétisation ,produits ,réussite
  

06
août

Interview : Ludovic, 22 ans, autodidacte, 4 mois de travail par an



Podcast: Lire dans une autre fenêtre | Télécharger (Durée: 38:38 — 35.4MB)

Ludovic, 22 ans, autodidacte, 4 mois de travail par an

J’ai eu la chance de rencontrer il y a peu Ludovic, qui a un parcours et un style de vie exceptionnel. Voici son interview, en podcast et sous forme écrite.

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.

Olivier: Bonjour et bienvenue, merci d’être avec nous, est-ce que tu vas bien?

Ludovic: Et bien nickel, et toi?

Olivier: Très bien merci. Est-ce que tu peux rapidement te présenter pour nos auditeur, nous dire qui tu es, ce que tu fais, etc.

Ludovic: Moi, c’est Ludovic, j’ai 22 ans. Je travaille dans le milieu du cinéma et de la publicité télé; notamment dans les effets spéciaux. Je supervise les effets spéciaux sur les tournages. Je fais ça depuis l’âge de 18 ans. J’aime mon métier, c’est ma passion; j’aime les filles et j’aime voyager.

Olivier: (rires) Donc tu dis que tu as commencé à18 ans, cela veut dire que tu as arrêté les études tôt pour te lancer dans ton métier.

Ludovic: Pour dire simplement que je n’ai même pas fait d’études en fait. J’ai simplement passé mon bac, ça c’est limité à ça. Je ne suis pas quelqu’un qui aime beaucoup les études, j’aime apprendre de moi-même.

Olivier: D’accord, est-ce que tu peux nous expliquer un peu ton parcours, parce qu’il me semble que tu as un parcours très intéressant. Aujourd’hui tu as 22 ans c’est ça?

Ludovic: C’est ça.

Olivier: Tu es un acteur reconnu dans ton domaine, je pense.

Ludovic: Plutôt.

Olivier: Et si j’ai bien compris, quand on s’est rencontrés, tu m’as dit que tu étais en vacances environ 8 mois par an.

Ludovic: Pour nuancer le terme de vacances, on dira plutôt que je ne travaille pas pendant environ 8 mois de l’année. Je travaille environ 4 mois dans une année.

Olivier: Voilà, quand tu dis 4 mois de l’année, ça veut dire que tu n’es pas obligé de travailler 8 mois de l’année pour vivre. Les 4 mois que tu travaille suffisent.

Ludovic: Exactement.

Olivier: Et tu n’as pas de diplôme à part le bac.

Ludovic: Et j’ai pas de diplôme à part le bac, que j’ai passé par obligations familiales. Je l’ai passé pour l’honneur.

Olivier: Alors c’est vraiment un parcours très intéressant. Est-ce que tu peux nous expliquer comment cela a commencé, comment t’es venu cette passion qui s’est développé pour le graphisme, pour les effets spéciaux et puis comment tu eu cette idée, cette envie d’arrêter l’école et puis de te lancer par toi-même?

Ludovic: En fait, tout simplement, je me suis découvert une passion très tôt, j’avais treize ans. C’était une passion pour le cinéma et j’ai eu ma première caméra, ça s’est déclenché comme ça. Et, à l’origine, j’étais déjà passionné de magie aussi. À un moment, le cinéma seul et la magie seule, il y avait quelque chose, j’avais envie de concilier les deux. Donc du coup pour en faire mon futur métier, je me suis dit pourquoi ne pas m’orienter vers les effets spéciaux qui sont en quelque sorte la magie du cinéma. J’étais issu d’un milieu qui n’était pas vraiment aisé financièrement donc je me suis trouvé des petits jobs quand j’avais environ 15 ans pour financer mon premier ordinateur. Je n’avais pas d’ordinateur avant. Et c’était vraiment mon premier investissement à but d’apprentissage. Je passais toutes mes nuits à apprendre de manière autodidacte, tout ce qui est la 3D, les effets spéciaux, les sites Internet. Et voilà, toutes les nuits à se coucher à 4 heures du mat’ et en se levant très tôt le matin pour faire ses devoirs et partir suivre le lycée la journée. C’est un peu comme ça que ça s’est déclenché au début. Et à 17 ans, j’ai créé mon premier site internet, sur lequel j’ai pu exposer mon créations etc..

Ludovic: J’ai tout de suite été contacté pour du travail que j’ai dû décliner parce que j’étais en terminale donc à l’époque, je devais passer mon bac. Dès que je l’ai passé, j’ai répondu positivement à des offres de travail dans le milieu des effets spéciaux; et voilà comment à 18 ans je me suis retrouvé là-dedans.

Olivier: C’est vraiment très intéressant, à 15 ans tu as entrepris toi-même des démarches, tu t’es dit "ok, c’est ça que je veux faire. Je n’ai pas d’ordinateur, donc ce que je vais faire c’est trouver du travail pour essayer de m’en payer un". C’est ça?

Ludovic: Exactement.

Olivier: C’est beau quand même, à 15 ans il y a quand même peu de personnes qui ont ce genre de démarches proactives de se dire "voilà mon objectif, voilà les obstacles, voilà les contraintes, il faut que j’agisse pour les dépasser".

Ludovic: C’est de la détermination. C’est ce dont je parle souvent, la détermination, la passion. C’est vraiment le moteur de tout ça. C’est quelque chose que je trouve que beaucoup de gens n’ont pas. Mais, c’est vraiment ce qui nous donne les directives dans notre vie quand on a des objectifs, des passions. Quand on a pas de but, d’objectif, on peut pas marquer de points. Moi, je pars vraiment de ce principe là. Et c’est grâce à cela que j’ai pu avancer, en me découvrant très tôt une passion et en me donnant à fond pour y arriver.

Olivier: Oui, et puis à la fois tu étudiais au lycée pour passer ton bac et à côté de ça tu apprenais par toi-même. C’est quand même un domaine qui n’est pas facile d’accès. Je pense qu’il y a des gens qui font des études pendant 4 ans, non?

Ludovic: Oui, c’est ça. Disons que tout simplement le fait d’être autodidacte ça m’est venu pour plusieurs raisons. Déjà le cursus classique c’est environ 3 à 5 années d’études pour arriver à ça. Des études qui sont chères, environ 7000 euros l’année. À l’époque, j’avais ni les moyens, ni l’envie de démarrer dans la vie avec des dettes. En plus je trouve que les écoles sont bien trop prétentieuses par rapport à l’enseignement fourni compte tenu de la somme déboursée pour accéder à cet enseignement. Donc si j’ai réussi, c’est vraiment pour 3 raisons: la détermination, la passion et la spécialisation. Faut dire que quand tu citais le fait que j’allais au lycée et que j’apprenais seul le soir, faut quand même avoir du courage pour pas traîner dans la médiocrité ambiante, dans l’apathie permanente des gens qui règnent autour de soi. On a vite fait de se faire entraîner là-dedans. Tout ça m’a vraiment rendu buté et ça m’a vraiment apporté de la détermination. La passion étant déjà là, il me restait plus que faire la spécialisation. Je me suis donc spécialisé de manière très pointue dans mon domaine, dans les effets spéciaux mais je ne vais pas rentrer dans les détails parce que ce n’est pas l’objet de cette interview.

Je travaille fréquemment avec des personnes qui sont diplômées. Mes observations sont quasiment identiques à chaque fois que je rencontre des gens qui sortent d’école ou qui sont stagiaires: ce sont des gens qui vivent dans l’assistanat. C’est à dire que dès qu’ils ont un problème il faut que ce soit résolu de manière scolaire. La grosse différence avec les autodidactes c’est qu’ils savent vraiment se débrouiller seuls.

Apprendre par soi-même, ça a l’avantage de pouvoir apprendre à son rythme, c’est pouvoir supprimer le superflu qu’on enseigne généralement dans les écoles pour vraiment se concentrer sur les parties importantes.

Olivier: Et qui sont directement applicables.

Ludovic: Oui, c’est ça, c’est ça. Garder l’essentiel. Ne pas se perdre mais optimiser son temps là-dessus.

Olivier: Et pour toi donc, la passion la détermination, mais aussi la rigueur que tu as eu. Comment tu faisais, tu ne regardais pas la télé?

Ludovic: Alors là, la télévision, c’était même pas imaginable, disons que le seul moment où je regardais un écran autre que celui de mon ordinateur, c’était pour aller au cinéma pour voir un peu les effets spéciaux et pouvoir admirer le travail des grands parmi lesquels je voulais être plus tard. Se priver vraiment pour se centrer sur le nécessaire ne m’empêchait pas d’avoir une vie sociale, d’avoir des amis.

Olivier: J’allais te le demander.

Ludovic: Certes, c’était peut-être plus réduit que les autres qui passaient leur temps à se faire des soirées alcoolisées, à fumer, sans avoir vraiment beaucoup de perspectives d’avenir. À l’inverse d’eux, j’avais des perspectives d’avenir, je me suis donné à fond en essayant de concilier ma vie sociale. Ce qui n’était pas toujours évident mais au final, ça a payé. Quand vois ce que je suis à l’heure actuelle, j’en suis heureux.

Olivier: J’imagine. Est-ce que tu pense que les autodidactes partagent cette passion qu’ils ont pour quelque chose, cette envie d’apprendre et puis cette détermination que tu as eu?

Ludovic: La plupart des autodidactes, je dirais que oui, parce qu’il faut vraiment avoir la détermination pour se dire, je vais apprendre tout seul, sans avoir quelqu’un derrière soi pour vous dire "c’est bien, c’est pas bien, fais comme-ci, fais comme ça". Quand on est autodidacte, on a qu’un seul moyen pour apprendre, c’est apprendre de ses erreurs. Quand on est capable de reconnaître son erreur, de mettre son ego de côté et d’accepter qu’on a fait une erreur et de tirer une leçon de cette erreur-là, c’est un gros effort qu’on doit faire sur soi. Et je pense que oui, beaucoup d’autodidactes ont cette mentalité-là.

C’est pour ça que je pense qu’il y a plus d’autodidactes qui réussissent dans un domaine spécialisé que de gens sortant d’un cursus purement scolaire.

Olivier: Tu nous as dit qu’ à 18 ans tu avais déjà des propositions d’emploi via ton site web. Est-ce que tu peux nous dire un peu plus pour savoir ce qu’il s’est passé après?

Ludovic: Disons que j’avais 17 ans que j’ai reçu une dizaine de propositions d’emploi, que j’ai dû toutes décliner.

Olivier: Une dizaine? Donc ton site était beaucoup visité, c’était un site qui avait beaucoup de succès.

Ludovic: Il était relativement visité parce que je créais des images déjà assez spécialisées à l’époque qui était dans l’air du temps. L’image est aussi sujette à des effets de mode. J’étais vraiment dans l’air du temps, je faisais des choses qui plaisaient beaucoup à l’époque et qui étaient beaucoup recherchées. L’avantage, c’est que quand j’ai fait mon site, je ne mettait absolument pas mon âge dessus. Les gens ne savaient pas si j’avais 13 ans ou si j’en avais 35. donc les gens ne voyaient que le travail effectué, et ça, c’était vraiment bénéfique parce que si je m’était pointé avec ma petite tête de minet en train de montrer mes images, quand bien même mes images auraient été belles, les gens n’y auraient pas prêté beaucoup d’attention. Les gens se seraient dit "bon il a 17 ans, il apprend des trucs tout seul dans sa chambre, il fait des trucs pas mal, mais il va manquer de passé, d’expérience". Tandis que là, on voyait juste mon travail, juste ce que je faisais et ça a fait un gros buzz à l’époque. Malheureusement mon site n’est plus en ligne, parce que je voulais arrêter de recevoir des propositions d’emploi et optimiser mon temps libre. Mais le milieu du cinéma est assez petit et à force de refuser des propositions, ce n’est pas toujours très bien vu. Maintenant, je ne fonctionne vraiment qu’au bouche à oreille.

Olivier: Tu as commencé en tant que salarié? Comment cela s’est passé au début?

Ludovic: Non, j’ai jamais été salarié, j’étais intermittent du spectacle dès le début. Intermittent du spectacle, c’est un statut très particulier, il faut avoir fait un certain nombre d’heures travaillées afin de pouvoir accéder à des indemnités par la suite lorsqu’on ne travaille pas. Attention, quand on ne travaille pas et la période de vacances, c’est bien à dissocier. Quand je travaille, je suis payé, quand je ne travaille pas, je reçois une indemnisation et lorsque je suis en vacances, je ne touche absolument rien. C’est comme de l’entreprenariat, si je veux gagner de l’argent je dois faire quelque chose. C’est un statut très précaire. Mais ça m’apporte une liberté énorme concernant mon emploi du temps et ma gestion de ce temps. Moi je le perçois vraiment comme tel: mon temps c’est ma ressource la plus précieuse. Je n’ai jamais voulu être l’esclave d’un petit chef dans un bureau avec 5 semaines de congé par an. Jamais je n‘aurai pu accepter quelque chose pareil.

Olivier: C’est là qu’on voit que tu as vraiment un démarche d’entrepreneur puisque beaucoup d’entrepreneurs ont un peu ce dégoût du travail salarié classique, d’être – ce que tu as très bien décrit – le larbin d’un petit chef dans un bureau. Bon, c’est sans doute un peu caricatural, mais l’idée c’est vraiment de se construire sa propre vie, sa propre liberté par son travail, par son talent. Pour revenir au statut d’intermittent du spectacle, je pense que ça peu intéresser nos auditeurs, juridiquement c’est une structure qui ressemble à une entreprise? Comment ça fonctionne en fait? Quelles sont les conditions pour devenir intermittent du spectacle ?

Ludovic: Les conditions, c’est déjà de travailler dans le domaine du spectacle. Que ce soit dans le domaine audiovisuel, ou le domaine du spectacle tel que le théâtre, les acteurs ou dans les effets spéciaux. Cela peut-être aussi des musiciens, des chanteurs, des acteurs également. Tous les domaines touchant le spectacle, l’événementiel, le cinéma, l’audiovisuel, la publicité mais ne pas confondre avec celle des agences de communication, attention là ça ne rentre pas dans le domaine de l’intermittence du spectacle. Il y a deux sortes de statuts, soit free-lance, soit intermittent. Bon les deux se valent parce que si on est free-lance on est payé de manière brute, on a pas d’indemnisation lorsque l’on ne travaille pas. Quand on est intermittent, on est payé de manière nette et on a quelques indemnisations lorsqu’on ne travaille pas. Encore une fois, il faut bien nuancer avec les périodes de vacances où l’on ne touche rien du tout. Mais il faut pouvoir travailler suffisamment pour s’assurer de pouvoir avoir quelque chose les mois où l’on ne touche absolument rien, et que l’on puisse toujours vivre avec le niveau de vie actuel.

Olivier: Donc quand tu dis que tu ne travaille pas pendant 8 mois par an, tu es payé pendant ces 8 mois?

Ludovic: Pendant ces 8 mois-là, je ne suis pas payé tous les mois. C’est à dire que si officiellement, je suis en vacances, je ne touche absolument rien. Si je suis à la recherche d’un emploi, si je suis toujours dans le circuit mais sans travailler officiellement, j’ai un système d’indemnisation qui est égal environ à la moitié de ce que j’ai pu toucher en travaillant. Mais je peux pas donner plus de détails au niveau des chiffres parce que tous les projets sont différents. Dans notre métier on est payé à la journée. on a un tarif journalier qui n’est jamais le même. Il peut varier du simple au double, voire au triple suivant le projet, suivant le budget qui est versé au projet, suivant la durée de la production. Donc, on peut avoir des salaires très aléatoires, pour te donner une fourchette on peut avoir un salaire allant de 2500 à 5000 euros. En même temps, ça dépend ce qu’on fait, quand on est acteur, on est pas payé la même chose que quand on travaille dans les effets spéciaux. Et si on veut bénéficier de ce statut, il faut justifier de 507 heures de travail. À raison de 8 heures par jour, ça nous fait environ trois mois et demi de travail sur 20 jours ouvrables. Si ‘l’on justifie de ces 507 heures de travail dans le domaine du spectacle, on a accès au statut d’intermittent du spectacle.

Olivier: Avec tous les avantages que tu nous as indiqué.

Ludovic: Avec les avantages… Disons que tout le monde n’en vit pas bien de ce statut, alors ça c’est une précision qu’il est intéressant d’apporter. Tout le monde n’en vit pas bien dans le sens où ce n’est pas évident pour toutes les professions de bénéficier de ces 507 heures de travail. Ce n’est pas évident pour tout le monde. Pour les personnes qui n’ont pas les mêmes spécialités que moi… par exemple pour ma part, ce n’est pas très difficile de les avoir, ça dépende les années, ça dépend les budgets, ça dépend de plein de choses. Mais il y a des gens, notamment quand on voit les intermittents du spectacle en train de manifester dans la rue, crois-moi que si ils manifestent c’est parce qu’ils sont vraiment dans le besoin. C’est parce qu’il ont vraiment du mal à compléter leur heures et joindre les deux bouts. Donc, ce n’est pas évident pour tous. Encore une fois, on a beau être intermittent, si on a pas concrètement le réseau ou le temps qui va derrière pour avoir des clients, pour avoir des projets, vous aurez beau avoir le statut, au bout de huit mois, le statut vous l’aurez plus. et ce sera fini.

Olivier: C’est un bon statut à condition d’avoir le nombre d’heures suffisantes et, effectivement, il faut comme dans les entreprises, avoir une spécialité qui soit demandée et puis travailler, se battre, pour se faire connaître et avoir un réseau.

Ludovic: C’est pour ça que ça se rapproche beaucoup du statut d’entrepreneur dans le sens où ce n’est pas un statut qui est acquis à vie, il faut continuer à travailler pour entretenir ce statut, tout comme quand on est entrepreneur pour son chiffre d’affaires, pour continuer à faire tourner la boîte, la faire connaître, prospecter de nouveaux clients. Cela marche de la même façon. Donc on ne peut pas espérer avoir ce statut là et se reposer sur ses lauriers pendant 20 ans, non; ça ne fonctionne pas comme ça non plus.

Olivier: Est-ce que tu as choisi ta spécialisation par rapport au fait qu’elle était demandée dans le marché ou bien parce que c’est ce qui te plaisait le plus ?

Ludovic: Pour moi ce qui est important, c’est quand même faire ce qui nous passionne. Parce que faire un métier qui nous passionne pas, juste parce que c’est bien payé, ou juste parce que le statut peut être avantageux dans certains cas, c’est un casse-gueule monumental. Avant toute chose, toujours se concentrer sur la chose dans laquelle on s’épanouit le plus, trouve ce qui nous passionne vraiment. Et, à partir de là, trouver le moyen de s’épanouir aussi financièrement dans cette spécialité là. Donc se spécialiser par rapport à ce qu’on aime et le reste viendra généralement si on sait se débrouiller un petit peu.

Olivier: Très bon conseil. Tu nous disais tout à l’heure que tu as préféré arrêter ton site parce que tu avais trop de demande de gens qui voulaient travailler avec toi. Est-ce que tu peux nous parler de ton style de vie, de ce que tu fais de ton temps libre?

Ludovic: Alors mon style de vie, pour résumer en deux phrases, je suis revenu de Lisbonne il y a quatre jours, avant j’étais à Miami et à Los Angeles. Je suis allé à Prague, à Rome, à Vienne, au Bahamas, tout ça en moins de 8 mois.

Olivier: Tu voyages.

Ludovic: Donc mon style de vie se résume à du voyage, profiter de mon temps libre intelligemment parce que avoir du temps libre juste pour être apathique et attendre que le temps passe, c’est pas du tout constructif. Profiter de mon temps libre intelligemment, notamment en lisant pour toujours apprendre, toujours être dans cette démarche d’apprentissage. Quand on est autodidacte, je suis persuadé que c’est à vie. On n’est pas autodidacte pour apprendre un métier et en ensuite quand on a le rôle pour soi, tout arrêter. Quand on a vraiment une démarche de quelqu’un qui aime accomplir, qui aime avoir des objectifs, on peut pas lâcher ça du jour au lendemain. C’est toujours la même démarche. Donc j’utilise toujours ce temps libre pour mon développement personnel, sur le business, j’apprend plus sur ce plan là.

Olivier: Tu voyage, tu apprend, tu te dépasse sans cesse. Tu as vraiment la démarche d’un entrepreneur autodidacte que je partage d’ailleurs complètement. Et tu as fait ça rapidement de mettre ton site off-line parce que tu avais trop de demandes?

Ludovic: Je l’ai fait au bout d’un an et demi. Parce que au bout d’un an, j’ai fait un concours d’effets spéciaux et j’ai eu beaucoup de succès dans ce concours, dans le sens où je suis arrivé premier. Et là ça a été encore pire, si on peut dire pire, c’était génial tout le monde parlait de moi, donc mon nom à commencé à être très connu dans mon domaine. À partir de là, j’ai décidé de mettre mon site off pour ne pas continuer à faire grossir le phénomène. C’est un choix, j’aurais pu tomber dans l’inverse. Ce que 99% des gens auraient fait, je pense, continuer sur ce buzz là pour se faire connaître encore plus. Pour travailler dans des boîtes encore plus grosses, pour finir dans les plus grosses boîtes américaines pour faire les plus beaux effets spéciaux au monde. Mais c’était pas ce que je voulais parce que je suis avant tout un artiste dans mon domaine et j’ai pas envie de finir juste petit maillon dans une chaîne d’une grosse, grosse, grosse boite américaine même pour bosser sur les plus gros projets au monde. J’avais pas du tout envie de ça et pas du tout envie d’être enfermé dans des locaux et travailler, travailler sans but précis, parce qu’au final travailler ça deviens juste une bonne une excuse pour tuer le temps pour la plupart des gens, et j’avais vraiment pas envie de finir dans ce cliché là.

Olivier: Cela a été un choix difficile pour toi quand tu as décidé d’arrêter ce site?

Ludovic: Pas du tout.

Olivier: Pas du tout? Pour toi ça coulait de source, c’était vraiment ce que tu voulais.

Ludovic: Voilà. j’étais pas contre le fait d’être reconnu pour ce que je faisais, ça m’a fait beaucoup plaisir, faut dire ce qui est. Maintenant, je voulais pas que ça aille plus loin au niveau professionnel, c’était un choix que j’ai pris, que je ne regrette absolument pas. Quand je regarde la vie que j’ai à l’heure actuelle, je ne la changerai pour rien au monde.

Olivier: C’est vraiment impressionnant de voir que tu avais 19 ans et demi quand tu as arrêté ton site, c’est ça?

Ludovic: C’est ça oui.

Olivier: Qu’à cet âge là tu avais une vision si précise de ce que tu voulais. Que tu n’hésitais pas à aller dans ce sens là et à prendre les actions nécessaires pour le faire, alors que 99% ne l’auraient pas fait comme tu le dis. D’ailleurs, moi quand j’ai créé mon entreprise, je me suis jeté dedans à corps perdu, comme beaucoup d’entrepreneurs, mais j’ai mis beaucoup plus de temps que toi à réaliser que travailler 10 heures par jour, 75 heures par semaine, c’était peut être pas la meilleure façon d’avoir une vie heureuse et équilibrée. Et moi, personnellement, j’ai lu un livre qui m’a ouvert les yeux, c’est La semaine de 4 heures. Est-ce que l’a lu toi?

Ludovic: Excellent livre. Je pense que c’est un livre qui bouleverse vraiment toutes les fausses croyances dans le domaine de la productivité et de la consommation. J’ai vraiment la même vision que l’auteur tient dans son ouvrage. Je pense que tu es mieux calé que moi pour en parler de ce livre, vu qu’on en a déjà parlé tous les deux. Mais ça représente vraiment mon état d’esprit au point de vue professionnel.

Olivier: Tu l’as lu il y a combien de temps?

Ludovic: Il y a un an à peu près, il y a peut-être un an, oui.

Olivier: Quand tu l’as lu, tu as eu l’impression de lire une sorte de manuel que tu avais déjà décodé, non ?

Ludovic: J’ai eu l’impression de lire ce que j’aurai pu écrire potentiellement, ça m’a vraiment impressionné de voir ce genre de livre là que je n’avais jamais lu auparavant. Ce genre de mentalité là appliqué au monde professionnel. Je n’avais pas une vision aussi précise que l’auteur. Disons, que ce livre m’a quand même apporté certaines choses. Il a confirmé, déjà dans un premier temps, ma vision du temps libre et de la productivité, d’ailleurs il l’a complètement appuyé. Moi, c’est vraiment un livre que je recommande aux gens qui sont un peu victimisés sur le plan professionnel notamment et sur le plan personnel au niveau du temps libre. Et vraiment, je pense que pour les gens qui se sentent concernés pour agir, si vous voulez vraiment, ce livre pourra vraiment vous aider à changer.

Olivier: Oui, je pense que pour le coup, c’est vraiment le genre de livre qui peut changer une vie. Je l’ai lu il y un an et demi, et à peu près tout ce que je fais aujourd’hui découle des réflexions que j’ai eu après avoir lu ce livre. Je ne l’ai pas encore chroniqué sur mon blog, mais ça ne va pas tarder. Est-ce qu’il t’a apporté quelque chose quand même, étant donné ton style de vie?

Ludovic: Oui, concrètement, oui. Ce qu’il m’a apporté, c’est qu’il m’a confirmé ma vision du temps libre et de la productivité. C’est vraiment un guide pour moi dans ce sens là. Après toute la partie business, quand il parle de business automatisé, la démarche est très bien après je n’adhère pas forcément au style de business qu’il propose qui est ce qu’on appelle du "dropshipping". Bon après chacun fait ce qu’il veut. Il y a différents moyens de devenir riche, de s’épanouir financièrement sans être obligés d’opter pour la solution qu’il nous propose. Disons que sa vision de la production, de sa gestion du temps libre, savoir ce qu’on veut dans la vie, se débarrasser de ces envies de possession matérielle pour optimiser les choses qu’on aimerait être ou qu’on aimerait faire plutôt que les choses qu’on aimerait forcément avoir, ça c’est quelque chose de très bon, dans le sens où on a quand même une éducation, que ce soit à l’américaine ou à l’européenne, qui nous force à vouloir avoir des choses, toujours avoir, avoir, avoir. Mais posséder pourquoi, dans quel but? Voilà, ça nous ouvre pas mal les yeux là-dessus et disons que je me suis senti un peu moins seul. Voilà j’ai lu ce livre et j’ai l’impression que mon mode de vie est un peu mieux compris à l’heure actuelle.

Olivier: En tant qu’autodidacte, est-ce que les livres ont une importance pour toi, est-ce que tu les utilise pour apprendre?

Ludovic: Ils ont vraiment une importance capitale. Mon métier quand je l’ai appris, je l’ai pas du tout appris dans les livres. Je l’ai appris beaucoup sur internet. Grâce à des forums d’entre-aide, il y avait déjà un réseau assez développé là dessus qui m’a permis de m’épanouir là-dedans. Maintenant les livres que je suis persuadé que c’est là qu’on peut tirer un maximum d’informations avec internet. C’est vraiment les deux supports sur lesquels on peut se former seul et c’est également ce que je continue à faire dans le domaine du développement personnel, dans le domaine du business également.

Olivier: Tu m’as dit que tu t’es lancé dans le Personal MBA.

Ludovic: Exactement.

Olivier: Et tu as lu beaucoup de livres du Personal MBA ?

Ludovic: Oui, j’ai déjà lu pas mal de livres, je saurais pas de dire combien j’en ai lu. Je trouve que la sélection est vraiment bonne contrairement à ce qu’on peut trouver sur d’autres sites, je les ai vraiment trouver bons pour la plupart, après il y en a toujours un ou deux qui nous séduisent un peu moins. Bon, peut être parce qu’on connaît un peu le contenu. On est peut-être déjà un peu spécialisés sur le contenu pour vraiment en tirer quelque chose de positif. Mais disons qu’à 90% les livres m’ont vraiment apporté une vision, si c’est pas forcément du concret applicable, m’ont apporté une vision, m’ont donné une nouvelle dimension au niveau de la réflexion sur le thème du business, vu que c’est de ça dont parlent les livres du Personal MBA. Donc, vraiment une bonne sélection que je recommande à tous ceux qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, qui veulent se lancer dans le monde du business, ou ne serait-ce même que par culture générale. On peut lire simplement un livre de chaque catégorie et avoir un excellent aperçu de ce qui est présenté dans ce programme là. Le Personal MBA résume totalement ma façon de voir les choses par rapport aux prix des écoles. Par rapport à beaucoup de chose. Des écoles qui sont hors de prix. Qui sont très difficilement accessibles pour beaucoup de gens. Et même, pour passer un MBA, je m’avance un peu je crois, mais je pense que si on a 18 ans et qu’on sort juste d’un bac même si on a l’argent pour se le payer, je crois qu’on ne peut pas le faire. Je crois qu’il faut déjà un certain nombre d’années d’études pour y avoir accès, donc ce n’est pas forcément évident pour tout le monde. Pourquoi pas? Si on peut avoir accès à cet enseignement pour bien moins cher, seulement le prix des livres et vous pouvez les avoir pour moins cher si vous les achetez d’occasion.

Olivier: On peut même les emprunter en bibliothèque pour ceux qui ont été traduits en français.

Ludovic: Pour ceux qui n’ont pas été traduits en français, si jamais vous avez un ami ou deux qui font la même chose que vous qui ont envie de s’avancer dans le même programme, rien ne vous empêche d’acheter divers livres et de vous les prêter les uns les autres pour diviser le budget par deux, voire par trois.

Olivier: Oui, c’est une excellente idée.

Ludovic: Vraiment, je suis persuadé que les connaissances, la culture à notre époque peut vraiment être accessible, gratuitement pour ce qui est d’ internet, et quasiment gratuitement pour ce qui est des livres. Ce que vous apporteront les plus livres plus que ce que peut vous apporter internet, c’est le fait qu’ils soient extrêmement spécialisés sur un thème, sur un sujet et que si le livre a été publié, c’est que généralement, l’auteur connaissait son sujet et qu’il était reconnu comme tel. Vous serez donc sûr de trouver du contenu relativement intéressant. Sur internet, vous pourrez tomber très facilement sur des copier-coller d’autres sites, d’autres blogs, ce qui n’empêchera pas que vous trouverez aussi du bon contenu mais peut-être un peu moins fiable, peut-être plus à prend à la légère que ce que vous pourrez trouver concrètement dans un livre, qui vous apportera peut-être aussi une démarche pour appliquer ce que vous pourrez lire.

Olivier: Oui, je suis entièrement d’accord, pour moi, les livres sont le moyen le moins cher à notre disposition pour avoir accès aux meilleurs cerveaux du monde, et de toutes les époques en plus. Est-ce que aujourd’hui, tu as d’autres activités, autres projets à part ton métier de graphiste dans les effets spéciaux?

Ludovic: Alors oui, j’ai d’autres activités. Je suis notamment coach en séduction. Je coach les gens à devenir plus attirants aux yeux des femmes, à avoir plus de confiance en eux. C’est très axé sur le développement personnel. Je coach notamment des hommes pour devenir plus attirants aux yeux des femmes en améliorant leur charisme et leur attitude de leader qui sont des choses très attirantes aux yeux des femmes. Comme je dis toujours, en résumé, "pour séduire les femmes de vos rêves, devenez d’abord l’homme de vos rêves. Voilà en gros ce qui résume ma seconde profession si on peut appeler ça profession. Sinon au niveau des projets immédiats, c’est résumé aussi dans "la semaine de 4 heures", c’est créer un business automatisé me permettant de générer des revenus quand je suis en vacances aux quatre coins du monde.

Olivier: Donc tu as ce projet-là aujourd’hui?

Ludovic: Oui, vraiment, quand je dis automatisé, le but c’est de m’en occuper le minimum possible. Donc optimiser ses revenus sans sacrifier sa vie et son temps libre.

Olivier: Très bien, tu peux peut-être nous dire avec qui tu travaille en tant que coach de séduction?

Ludovic: Oui, la société s’appelle lifestyle-conseil.com. Je travaille avec Alexandre, donc cette société présente du coaching en séduction, du relooking et donc du coaching charisme et leadership. On organise divers événements, notamment cet été comme l’an dernier qui s’appelait "la villa", donc pendant deux semaines, on avait loué une villa dans le but de faire du coaching en séduction pendant ces deux semaines. Donc 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, les clients vivaient avec nous, 6 clients par semaines. Dans le but de faire des séminaires la journée, d’apprendre beaucoup de théorie et le soir de le mettre en pratique par des sorties pour vraiment mettre en pratique tout ça avec les femmes et améliorer les interactions sociales de tout le monde. Voilà en gros la société avec laquelle je travaille et qu’on développe à l’heure actuelle.

Olivier: Très bien, nos lecteurs pourront s’il sont intéressés visiter le site lifestyle-conseil.com. Et en savoir un peu plus à ce sujet. Je pense qu’on a eu de bons conseils, idées et partage d’expérience. Est-ce que pour finir tu aurais des conseils pour ceux qui voudraient se lancer dans leur propre activité, peut-être en free-lance, intermittent du spectacle ou lancer leur entreprise. Et puis surtout atteindre un style de vie identique au tiens; c’est à dire focalisé sur le style de vie plutôt que le travail et l’enrichissement matériel.

Ludovic: Et bien en conseil, ce sera vraiment concis mais simple. Je parlais de détermination tout à l’heure, je dirais soyez déterminés et surtout donnez-vous à fond. Tentez et dites-vous "au pire, qu’est-ce qui peux arriver?". Qu’est-ce qui peut arriver si vous tentez? et posez-vous la question "qu’est-ce qui peut arriver si vous ne tentez pas?" Si vous tentez pas il risque d’y avoir plus de choses négatives que si vous tentez et si vous échouez. Si vous ne tentez pas vous resterez toujours au même niveau. Si vous tentez et que vous échouez, vous resterez au même niveau. Si vous tentez et que ça fonctionne, vous irez plus loin.

Donc toujours tenter, donnez vous à fond et soyez déterminé. comprenez que gagner 10000 euros par mois et ne plus avoir de vie, c’est pas mieux que 2000 euros par mois et profiter de la vie et de votre temps libre. Personnellement je ne recherche pas du tout l’épanouissement dans un joujou pour adulte comme le désir de posséder une grosse voiture de sport mais plutôt dans l’épanouissement de mes activités extra-professionnelles. Voilà en gros le conseil que je pourrais donner à tout le monde.

Olivier: Et bien, ce sont des super conseils que je partage totalement. Merci Ludovic d’avoir été avec nous.

Ludovic: Écoute, c’était un plaisir.

Olivier: Merci et peut-être à bientôt pour de nouvelles aventures!

 

Ressources dont nous parlons dans l’interview :

- Lifestyle Conseil, la société dans laquelle Ludovic propose du coaching en séduction, en charisme et en leadership.

- La semaine de 4 heures, livre de Timothy Ferris que je vous recommande fortement.

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26
déc

16 photos – Que ferais-je si je n’avais plus besoin de travailler pour de l’argent ? Une vie d’aventures, d’écritures, de lectures, de rencontres…



Attention, il y a de nombreuses photos dans cet article, le chargement peut être long ! ;)

A la Croisée des BlogsMichael d’Esprit Riche organise l’édition de décembre de l’évènement « A la croisée des blogs« . C’est un évènement mensuel qui regroupe de nombreux bloggueurs autour d’un thème commun, que l’on appelle aussi Carnaval de blogs.

Ce mois-ci, Michael nous propose ce sujet : “Si vous n’aviez plus jamais à travailler pour de l’argent, que feriez-vous?”

Vaste question. Et je ne cacherais pas que c’est le but que je poursuis actuellement. Non pas de ne plus travailler, car j’aime travailler dans les domaines qui me plaisent, mais d’être libre de le faire ou de ne le pas faire et surtout de choisir sans restriction où, quand, et sur quelles choses je travaillerai.

Voici donc une liste des choses que j’aimerai le plus faire si je n’avais plus à travailler pour gagner ma vie :

  • Voyager, être un nomade, un citoyen du monde

Ce rêve est commun à beaucoup d’entre nous. Libéré de la nécessité de travailler, je ne voyagerai pas comme un touriste en suivant un itinéraire balisé et aseptisé, mais je me plongerai dans la culture d’un pays en y restant plusieurs mois, en y assimilant autant que possible sa langue, en me mêlant à sa population et en y pratiquant les activités dans lesquelles ce pays excelle. A la manière d’Antoine de Maximy, globe-trotter infatiguable de l’émission J’irai dormir chez vous, ou de Timothy Ferris, auteur du best-seller La semaine de 4 heures. 

Mais mon modèle est Sir Richard Burton, l’aventurier polymathe et polyglotte qui découvrit les lacs africains Tanganyika et Victoria dans sa recherche de la source du Nil et qui vécut plusieurs vies à lui tout seul. Il a voyagé dans de nombreux pays, exercé des métiers aussi divers qu’explorateur, militaire, écrivain, poète, linguiste, ethnologue, diplomate, et maîtrisait 29 langues (!).

 

Richard Francis Burton

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06
déc

10 livres à offrir pour changer une vie



L'amour des livres, ou l'amour via un livre...

Photo par Prettywomen 1969

Que ce soit pour Noël, un anniversaire, un événement spécial ou tout simplement pour faire plaisir, un livre peut être un cadeau original, passionnant et susceptible de changer complètement la vie de la personne à qui vous l’offrez. Peu d’objets peuvent se targuer d’une telle possibilité – et pour un coût aussi modique. Mais il est difficile de s’y retrouver dans la jungle des librairies et des bibliothèques pour trouver LA perle rare, aussi je vous propose une sélection de livres époustouflants, rares et exigeants qui ont tous transformé mon regard sur le monde. Cherchez-y celui qui correspondra le mieux à la personne que vous aimez ou appréciez – ou celui qui sera le plus susceptible de lui faire abandonner de mauvaises habitudes ;) .

Voici la liste de chacun des livres, les chroniques et mes notes se trouvent plus bas dans la page :

  • Pour apprendre à lire des livres en Anglais

1 – Harry Potter and the Philosopher’s Stone de J.K. Rowling

  • Bien-être et bonheur

2 – Cessez d’être gentil soyez vrai! de Thomas d’Ansembourg

  • Entreprenariat, travail et réussite

3 – Bien vivre le Principe 80/20, moins de travail et de stress pour plus de succès et de plaisir de Richard Koch

4 – La semaine de 4 heures de Timothy Ferris

  • Finances et argent

5 – Tout le monde mérite d’être Riche de Olivier Seban

  • Psychologie et Influence

6- Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens de Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois

  • Santé

7 – Serons-nous immortels ? de Ray Kurzweil et Terry Grossman

8 – Anticancer du Docteur David Servan-Schreiber

  • Séduction

9 – The Game de Neil Strauss

  • Sport

10 -  Méthode de musculation : 110 exercices sans matériel ("Méthode Lafay") de Olivier Lafay

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gravatarBienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie. Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus et choisis parmi des centaines d’autres.

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