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Ce qu’il faut savoir avant de mourir
Phrase résumée de “Ce qu’il faut savoir avant de mourir”: Le voyage de la vie ne se fait qu’une seule foi : pourquoi n’écouterions-nous pas ceux qui ont déjà fait ce voyage et qui peuvent nous enseigner ce qu’ils ont appris?
De John Izzo, 2009, 235 pages.
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Guillaume, du blog Komment devenir riche, dans lequel il partage avec passion ses connaissances de conseiller financier et d’entrepreneur.
Chronique et résumé de “Ce qu’il faut savoir avant de mourir”
Ce livre est basé sur une série télévisuelle que l’auteur a conçue qui est intitulée : « Les cinq perles de sagesse qu’il faut connaître avant de mourir »
Prologue
L’auteur a écrit ce livre car il a cherché toute sa vie en quoi consiste une vie bien remplie et significative. Très jeune déjà, il voulait connaître les perles de sagesse qui lui permettraient de bien vivre et de mourir heureux.
Son père est décédé à l’âge de 36 ans lorsqu’il avait 8 ans et pour cette raison, cette quête lui est apparue encore plus urgente. La vie peut être courte et nous ne savons jamais combien de temps il nous reste pour découvrir les perles de sagesse du bonheur.
Tôt dans sa vie, il a eu le privilège de passer du temps avec des gens mourants et d’observer que ces individus avaient des façons bien différentes de mourir. Certaines personnes terminaient leur vie avec un grand sentiment de satisfaction et peu de regrets. D’autres mouraient dans l’amertume ou habités d’une triste résignation en pensant à la vie qui aurait pu être la leur. Au début de la vingtaine, il a entrepris de comprendre ce qui distinguait ces deux groupes de gens.
Il y a de nombreuses années, une femme d’un certain âge appelée Margaret lui a raconté qu’elle avait essayé de vivre toute sa vie en songeant à "une vieille femme assise dans une berceuse sur sa véranda". Elle lui a dit que chaque fois qu’elle devait prendre une décision, elle imaginait qu’elle était cette vieille femme qui sur sa véranda, se remémorant sa vie. Elle demandait alors à cette vieille femme de la conseiller sur la voie qu’elle devait emprunter.
Une idée à commencer a germer dans l’esprit de l’auteur. Se pouvait-il qu’à la fin de notre vie, nous découvrions des choses dont nous aurions pu grandement tirer profit si nous en avions été conscients plus tôt?
Il a donc interviewé 235 personnes âgées de 59 ans à 105 ans. Du coiffeur du village au professeur, du propriétaire d’entreprise à l’écrivain, du prêtre au poète, du survivant de l’holocauste au chef aborigène, du musulman à l’hindou, du bouddhiste aux chrétiens… ils ont cherché à avoir la réponse à différentes questions dont la plus importante : que devons-nous savoir à propos de la vie avant de mourir?
Voici l’un des aspects les plus profonds que l’auteur et son équipe ont appris avec clarté : malgré les nombreuses différences qui caractérisaient ces gens (l’âge, la religion, la culture, la profession, l’éducation, le statut économique), ils partageaient tous les mêmes perles de sagesse d’une vie bien remplie. Il semble que ce qui compte vraiment passe outre les frontières qui, comme nous le croyons souvent nous séparent les uns les autres, comme la religion, la race ou le statut social.
Ce livre est fondé sur une unique prémisse : il n’est pas nécessaire d’attendre d’être vieux pour devenir sage. On peut découvrir les perles de sagesse de la vie à n’importe quel âge et plus tôt nous le faisons, plus notre vie sera épanouie.
Chapitre 1 : Pourquoi certaines personnes trouvent-elles un sens à la vie et meurent-elles heureuses?
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Surmonter les émotions destructrices
Le son est parfois un peu difficile à entendre à cause des cascades désolé ! Si vous avez des problèmes pour entendre, cliquez sur
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Transcription texte (littérale) :
Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je me trouve actuellement à la Réunion, vous reconnaissez peut-être les cascades Langevin.
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3 Kifs par jour
et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur
Phrase-résumée du livre : L’auteure nous fait partager les expériences qu’elle a vécues au cours d’une année ou elle a mis en application les cours de psychologie positive qu’elle a suivis, il se dégage de "3 kifs par jour" les principaux exercices et principes à mettre en œuvre pour être plus heureux : simples, concrets, efficaces, et validés par la science.
De Florence Servan-Schreiber, 2011, 317 pages.
Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Patricia Letang du blog Se soigner autrement.
Chronique et résumé de "3 kifs par jour" :
Introduction
Après avoir suivi les cours de Tal Ben-Shahar (qui enseigne a l’université de Harvard) sur la psychologie positive, et après avoir perdu son emploi, Florence décide de revenir aux sources de cette science, lit, s’informe, participe aux recherches des laboratoires universitaires…
Elle nous fait partager les enseignements qu’elle a reçus de ces “facilitateurs de bonheur”, comme elle les appelle.
Qu’est-ce que la psychologie positive ?
« C’est l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ».
Qu’il ne faut pas confondre avec la pensée positive :
- Elle est fondée sur des expériences scientifiques, qui sont donc reproductibles,
- La psychologie positive admet que tout n’est pas rose, qu’il est sain d’éprouver dans certaines situations des émotions négatives et de faire preuve de réalisme,
- Notre côté obscur et notre côté lumineux vivent en parfaite complémentarité, l’un ne peut pas effacer l’autre.
« Les gens heureux sont plus sociables et énergiques, plus charitables et coopératifs, plus appréciés que les autres, plus flexibles, ingénieux et productifs, de meilleurs leaders et négociateurs, plus résilients face à la vie,en meilleure santé, gagnent plus d’argent, et vivent plus longtemps » nous dit Sonja Lyubomirsky qui fait partie de ses chercheurs en psychologie positive .
AVEZ-VOUS ENVIE D’ÊTRE UN PEU PLUS HEUREUX ?
Si oui poursuivez votre lecture, mais sachez que le changement ne peut être que progressif, et sollicite conjointement la capacité de ressentir, d’agir, et de comprendre.
1. Apprendre à jouer avec ses cartes
Nous ne sommes pas tous égaux en matière de bonheur car nous n’avons pas tous les mêmes prédispositions génétiques en la matière, notre prédisposition au bonheur peut être forte, moyenne ou faible et est conditionnée par la longueur du gêne 5HTT.
[Les généticiens ont mis en évidence l’existence du gènes 5HTT et son rôle direct dans la façon nous nous appréhendons les évènements.Nos gènes vont par deux et le gène 5HTT existe en version longue et en version courte. Ceux qui ont les deux longs ont une prédisposition maximale pour le bonheur, ceux qui ont un long et un court ont une prédisposition moyenne, ceux qui ont les deux courts ont une prédisposition moindre. Ce gène intervient dans le transport de la sérotonine, qui est vulgairement appelée : hormone du bonheur ; elle a un effet antidépresseur entre autres. Voir cet article publié dans Science en 2003, et les détails complets de l’expérience (PDF, anglais)]
· Cette prédisposition compte pour 50% dans notre capacité à être heureux, 50% sur lesquels nous ne pouvons pas agir.
· Ensuite il y a les évènements extérieurs qui comptent pour 10% seulement. Gagner au loto ne vous apporterait que 10% de bonheur en plus. Votre travail, le temps dont vous disposez, la météo, vos biens, les vacances de rêves n’influent que peu sur votre bonheur.
· Et enfin les 40% restants sont liés à notre comportement, à notre façon de voir la vie et les évènements. Et c’est là que nous pouvons agir et c’est la que la psychologie positive propose d’intervenir.
Les idées fausses sur le bonheur
Je serais heureux quand… je serais riche, je serais mince, je serais reçu à mon examen…
Il faut que tout aille bien et comme nous l’avions envisagé pour être heureux. Or, nous pouvons nous adapter pour rendre une déception acceptable et caresser un autre projet. C’est notre capacité à rebondir. Se donner la permission d’échouer, d’être humain . Accepter de vivre des émotions négatives comme de la peine, du chagrin, de la déception permet de les passer plus vite pour retrouver un état de bien-être.
Mesurer son bonheur
Un questionnaire personnel de satisfaction à été mis au point par les laboratoires de recherche pour évaluer le bonheur d’une personne : consultable sur Track Your Happiness ( mais en anglais)
Le bonheur, ça conserve
Des expériences ont montré que les gens heureux présentent deux fois moins de risques de mourir prématurément ou de tomber malade.
Pour faire une étude sur la longévité, le milieu dans lequel évoluent les sujets doit être identique pour tous. Il a donc été choisi d’observer des nonnes dans un couvent (même régime, même activité, même rythme de vie, pas de tabac, pas d’alcool, pas d’enfants, pas d’amoureux, même finances…). À leur entrée dans les ordres les novices doivent écrire leur biographie. (Ces écrits ont été observés sans que les observateurs sachent quoi que ce soi de ces nonnes au moment de l’étude.) Grâce à ces biographies, il a été montré que les biographies les plus joyeuses, correspondaient à des nonnes qui ont vécu jusqu’à 85 ans et plus, la moitié de ce groupe à même vécu jusqu’à plus de 94 ans. Par contre, dans le groupe des sœurs qui ont décrit une vie moins enthousiasmante, seulement 1/3 ont atteint les 85 ans. Plus les émotions positives exprimées dans leur récit étaient nombreuses, plus elles avaient de chance de vivre longtemps.
Cette expérience à été menée dans d’autres lieux clos et les résultats furent similaires : à facteurs comparables, les gens heureux (ceux qui retiennent les émotions positives) présentent deux fois moins de risque de mourir prématurément ou de tomber malade.
C’est quoi finalement être heureux ?
D’après l’auteur : « Être amoureux de sa propre vie. En prendre soin, la chérir, l’honorer du meilleur de soi-même, en cultiver les qualités avec tendresse. Et ne pas convoiter celle du voisin. »
Vous trouverez à la fin de ce chapitre, dans le livre, un petit test pour évaluer votre bonheur
2. Choisir ses lunettes
“La vie est pleine de revers. le succès est déterminé par la façon dont nous les traitons” – Tal Ben-Shahar
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Cessez d’être gentil soyez vrai !
Phrase-résumée du livre : Nous avons tendance à dire plus facilement leurs quatre vérités aux autres plutôt que d’exprimer simplement ce qui se passe en nous. Exprimer sa vérité dans le respect d’autrui et de soi-même, voici le projet du livre. Faites-vous souvent l’effort d’inventorier les sentiments qui motivent vos jugements ? Etes-vous capables d’identifier les besoins refoulés et camouflés derrières vos propos ? Faites-vous aux autres des demandes réalistes et négociables ? Cet ouvrage vous propose de rencontrer l’autre sans cesser d’être soi.
de Thomas D’Ansembourg, 2001, 249 pages
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls, dans lequel elle nous enseigne comment être plus heureux dans nos vies
Chronique et résumé du livre
1 – Pourquoi vous êtes coupés de vous-même
Nous n’avons jamais appris les mots qui parlent de notre monde intérieur. Depuis l’enfance, nous nous sommes mis à l’écoute des autres (parents, instituteurs puis collègues, patron, …). Pour survivre et s’intégrer, nous avons alors cru devoir nous couper de nous-mêmes.
1.1 L’espace mental
Notre mental a bénéficié de tous les soins et de l’essentiel de notre éducation au dépend des autres aspects de notre personne.
Notre compréhension intellectuelle des choses a été stimulée et encouragée, mais le résultat est le suivant :
- nous jugeons les autres plus vite que notre ombre à partir d’un minimum d’information,
- nous fonctionnons par habitude, avec des automatismes de pensée dans un univers de concepts et d’idées,
- nous fonctionnons sur un système binaire : une chose est blanche ou noire, j’ai tord ou j’ai raison…,
- nous ne prenons pas la responsabilité de ce que nous ressentons : “je suis triste parce que tu…”, “je suis ainsi parce que ma mère…”, “j’ai pas le choix…”, …etc.
1.2 Les sentiments
Dans ce fonctionnement traditionnel, nous nous sommes coupés de nos sentiments et de nos émotions. Par pudeur et réserve transmises de générations en générations, nous ne parlons pas de nous-même et ne connaissons même pas le vocabulaire pour parler des enjeux de notre vie intérieure.
Or le sentiment est un signal précieux qui nous renseigne sur un besoin intérieur.
1.3 Les besoins
Ecouter ses besoins a longtemps été synonyme de nombrilisme et d’égocentrisme. Pourtant, peut-on être à l’écoute des autres lorsqu’on ne s’est jamais écouté soi-même ? Certainement pas !
1.4 La demande
En réussissant à formuler une demande concrète, nous arrêtons d’attendre que l’autre comprenne ce besoin grâce à l’intervention du saint esprit et le satisfasse.
2 – Prenez conscience de ce que vous êtes en train de vivre
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Vivre – La psychologie du bonheur
Phrase-résumée du livre : L’auteur interroge la notion de bonheur de manière concrète. Son discours ? Le bonheur est accessible à tous, il suffit de savoir se l’approprier en mobilisant toutes nos ressources et compétences psychiques : une fois rendus capable d’optimiser notre vie en composant avec le monde, nous pouvons dès lors nous employer à pleinement nous réaliser dans un « projet de vie », notion que développe Mihaly Csikszentmihalyi à partir des thèses existentialistes allemandes et françaises.
Par Mihaly Csikszentmihalyi – 2006 – 377 pages
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Christophe du blog Surhomme.
Chronique et analyse du livre :
Atteindre l’état du bonheur, quoi de plus motivant ?
Inconsciemment ou consciemment, depuis l’âge de la raison, nous pensons tous agir pour le mieux.
Et pourtant, nous pouvons être presque certain que 95% des hommes (y compris ceux qui pratiquent le développement personnel), n’atteindront jamais le bonheur tel qu’ils le souhaitent.
Les raisons sont multiples, voici les plus fréquentes :
- Une mauvaise conception de ce qu’est vraiment le bonheur
- Un conditionnement social qui empêche d’aller à l’essentiel pour atteindre le bonheur
- Une confusion entre bonheur et plaisir
Avant de poursuivre, définissons un peu plus nos erreurs dans la quête du bonheur.
Une mauvaise conception du bonheur
Si on questionnait une dizaine de personnes dans la rue pour leur demander comment conçoivent-ils le bonheur, nous aurions probablement des réponses de ce genre :
- Le bonheur, c’est être jeune, beau et riche.
- Le bonheur, c’est ne plus avoir d’ennuis.
- Le bonheur, c’est être totalement libre de ses faits et gestes.
L’imaginaire collectif fait très fort. La pensée collective comporte généralement des raccourcis et des erreurs… Mais là, c’est un sans faute : Ces 3 définitions du bonheur sont totalement erronées.
La raison est simple : dans notre imaginaire collectif, nous pensons que le bonheur est un état statique de plénitude et de satisfaction intérieure. C’est que ce l’auteur du livre nomme « le bonheur parfait ». Pour les personnes qui ont déjà lu certains de mes articles, elles comprendront que derrière le mot « parfait » se cache un concept que l’être humain ne peut et ne pourra jamais atteindre.
La solution du bonheur n’est donc pas d’attendre un « génie de la lampe » qui accorderait richesse, charisme et santé. Quand bien même vous auriez tout cela, vous pourriez redevenir malheureux quelque temps après.
Derrière le mot « bonheur parfait » se cache un terme beaucoup plus réducteur qui serait :
Le bonheur statique ou plutôt devrions nous dire l’état de bonheur sans condition si ce n’est vivre.
Une question se pose :
D’où vient cette définition erronée du bonheur ?
Un conditionnement social qui nous empêche d’aller à l’essentiel pour atteindre le bonheur
Depuis notre tendre enfance, nous avons tous été conditionnés à percevoir la vie comme un conte de fée. Nous visualisons la quête du bonheur comme étant un long chemin parsemé d’embûches avec comme finalité « le bonheur parfait». Cela ne vous rappelle rien ? La fameuse tirade « Et ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfant ».
Cette considération, que notre vie est un conte de fée, fait naître une croyance qui n’est pas sans conséquence :
« Il faut que je souffre durant un temps et après j’aurai le droit à un bonheur bien mérité ».
Cela ne vous rappelle rien ?
Les Walt Disney, le seigneur des anneaux, Star Wars,…
Toutes ces œuvres du cinéma nous communiquent qu’après la guerre, le bonheur est acquis à tous ceux qui le méritent.
Le Roi lion de Walt Disney est un parfait exemple. Derrière ce dessin animé se cache un message :
« Toute personne perdant ce qu’il lui était acquis et mérité, lui sera redonné par la force du destin ».
Cette « vérité » selon laquelle tous ceux qui souffrent seront amenés à être heureux un jour ou l’autre trouve ses origines lointaines dans la religion. Inutile de jouer les dénonciateurs, le but de l’auteur n’est pas de condamner la religion. Cette vérité a eu sa raison d’exister, elle a même été indispensable à une certaine époque.
Projetons 1500 ans auparavant. Imaginez une société où les richesses sont bien plus mal réparties qu’aujourd’hui. L’esclavage est monnaie courante et être pauvre implique une vie de précarité.
La religion avait un grand pouvoir sur le comportement des gens. Certains dogmes (les derniers seront les premiers, celui qui souffre sur terre sera accueilli au royaume de Dieu) apportaient un véritable réconfort, une paix intérieure et donnaient un sens à la souffrance des plus démunis. Tandis que les plus riches, effrayés, ont appris à partager leurs richesses.
Ces dogmes ont permis un véritable progrès sociétal. Ils ont réduit le chaos d’une manière inespérée. Sans règle ou schéma de réussite, aucune société ne pourrait survivre bien longtemps : ce serait rapidement l’anarchie et le chaos. Chaque société propose un modèle de vie et de réussite différent. Appartenir à une société implique donc de se conformer à ce modèle de vie et de réussite. Plus nombreuses sont les personnes qui s’y conforment, plus cette société aura de chance de perdurer dans le temps.
Reprenons l’exemple de la société d’il y a 1500 ans. En donnant un sens à leurs souffrances et en ayant une vision à long terme d’un but à atteindre (le Paradis), les pauvres gens ont pu connaitre des émotions telles que l’espoir, la résilience et même, peut-être pour les plus forts, de la joie dans la souffrance. Tout simplement, leur qualité de vie a été améliorée (Note : Qualité de vie est à prendre au sens du vécu personnel et non au sens matériel). Cette idéologie a permit à cette société d’antan de survivre longtemps.
Plus une société a un modèle de vie et de réussite qui améliore la qualité de vie de ses membres (réduisant ainsi le chaos), plus elle aura de chance de s’agrandir et de perdurer. Le concept du “rêve américain” a crée un fort mouvement migratoire vers les Etats-Unis. Et quand bien même la réalité sociale a fait déchanter de nombreux immigrants, le concept du “rêve américain”, à la vue du nombre de personnes qui réussissent, reste un argument de forte valeur pour les insatisfaits des sociétés de leur pays d’origine.
Le bonheur dynamique, c’est quoi ?
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Des vidéos pour changer de vie avec le TED
Délaissons un peu les livres pour nous pencher sur un site qui pourrait s’appeler “Des Vidéos Pour Change de Vie”
, mais dont le sous-titre est “Des Idées qui valent d’être propagées” : TED.
Qu’est-ce que le TED ? C’est une association (dont l’acronyme signifie Technology, Entertainment, Design), créée en 1984, qui organise tous les ans une conférence en Californie où sont invités des intervenants de toute discipline, et considérés comme des sommités ou des innovateurs, qui ont 18 minutes pour parler de leur sujet. Les domaines couverts sont extrêmement variés, et vont de la science (astronomie, médecine, géologie, climatologie, physique, etc.) à l’économie et la politique, en passant par l’architecture, la musique, etc. , et des personnalités aussi diverses que Bill Clinton, Bono (du groupe U2), Sergey Brin et Lawrence E. Page (fondateurs de Google), Al Gore, Bill Gates, Matthieu Ricard, Ray Kurzweil ou Richard Dawkins y ont fait une présentation. Pour assister à la conférence, il faut s’acquitter de la cotisation annuelle, qui est de 6000 $.
Depuis quelques années, une conférence a également lieu tous les ans à Oxford avec TED Global, et le TEDx a été créé, dont le but est de créer des “franchises” de TED indépendantes partout dans le monde, comme TED Paris.
Voici une vidéo qui résume le concept – en Français – en trois minutes :
Bon, et alors ?, me direz-vous. Hé bien, ce qui était une conférence plutôt confidentielle réservée aux riches entrepreneurs de la Silicon Valley s’est ouverte au monde en 2006 avec l’ouverture du site www.ted.com, qui propose en accès libre et gratuit les vidéos des meilleures conférences.
Oui, mais ces vidéos sont en anglais, n’est-ce pas ? Hé oui
. Mais toutes les vidéos sont sous-titrées en Anglais (celles qui ne le sont pas viennent juste d’être publiées), et regarder des vidéos en Anglais sous-titrées en Anglais est un excellent moyen de développer votre capacité de compréhension de l’Anglais oral et écrit, comme je le dis dans Comment parler English fluently et lire des livres compliqués en Anglais (pour les Nuls).
Et, grâce au Open Translation Project du TED, des bénévoles traduisent les sous-titres en de nombreuses langues, y compris le Français : à l’heure actuelle, 199 vidéos ont été sous-titrées en Français, vous pouvez y accéder en cliquant ici.
Vous avez donc près de 200 vidéos exceptionnelles, sur des sujets d’une extrême variété, qui n’attendent que vous, et bien plus encore si vous pouvez lire les sous-titres en Anglais. Voici, pour vous mettre l’eau à la bouche, quelques vidéos que j’ai personnellement sélectionné et que j’estime être absolument extraordinaires, que ce soit par leur contenu, ou par le charisme ou la présence de l’orateur, ou les deux
(pour voir les sous-titres cliquez sur “View Subtitles”) :
Bonheur et Développement Personnel
Matthieu Ricard, l’auteur (entre autres
) de L’art de la Méditation, nous parle des habitudes qui mènent au bonheur :
Michael Shermer, rédacteur en chef de Skeptic Magazine, nous explique pourquoi de nombreuses personnes ont des croyances étranges, et comment elles les ont développées :
Entreprenariat
Nathan Myhrvold, millionnaire américain et ex-actionnaire de Microsoft, nous donne un bon exemple de ce que la curiosité et l’éclectisme peuvent donner de meilleur :
Tim Ferris, l’auteur de La semaine de 4 heures, nous dit comment il affronte ses peurs et décortique les choses qu’il apprend pour les apprendre plus vite. Un tantinet trop centré sur lui-même, mais intéressant tout de même :
Dan Pink nous montre que la plupart des chefs d’entreprise et managers ont tout faux lorsqu’il s’agit de savoir comment motiver leurs troupes, et insiste sur la nécessité d’utiliser davantage la science et les résultats scientifiques dans nos entreprises :
Internet
Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, parle des prochaines innovations Web (attention, la vidéo a été filmée en 2003), et surtout dresse un parallèle fascinant entre le web et l’invention de l’électricité à domicile :
Seth Godin, auteur –entre autres – de Tous les marketeurs sont des menteurs, nous dit qu’Internet permet la renaissance d’unités sociales humaines du passé : les tribus, ce qui donne aux personnes qui partagent des idées et des valeurs le pouvoir de leader et de faire de grands changements (le sujet est en relation avec son livre Tribus : Nous avons besoin de VOUS pour nous mener) :
Religion
Richard Dawkins, l’auteur de Pour en finir avec Dieu, encourage l’athéisme militant, en indiquant notamment que les athées forment une minorité plus importante que nombre de religions dans de nombreux pays :
Science
Aubrey de Grey dit que nous pouvons traiter la vieillesse comme une maladie, et donc la guérir :
Carolyn Porco nous embarque dans un fascinant voyage en nous parlant de l’exploration de Saturne et de ses satellites avec la sonde Cassini :
Deborah Gordon nous emmène dans le monde fascinant des fourmis :
Et enfin pour finir sur un sujet Rock&Roll, Irwin Redlenner nous explique comment survivre à une attaque nucléaire :
Comme vous l’avez compris, ceci n’est qu’un minuscule aperçu de la richesse, la diversité et du nombre de vidéos disponibles sur TED. Et vous, quelles sont vos vidéos TEDiennes préférées ? Partagez-les dans les commentaires
.
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Podcast : 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas être salarié
Podcast: Lire dans une autre fenêtre | Télécharger (Durée: 47:16 — 43.3MB)
Pour ce quatrième podcast, je vous donne 10 raisons pour lesquelles être un employé n’est vraiment le statut idéal pour vivre une vie libre, heureuse et épanouie, et j’insiste sur les formes d’aliénation que peuvent représenter le travail salarié. Je présente la création d’entreprise – avec une approche de business et pas technicienne – comme une bonne solution à cette aliénation qui consiste à croire que l’on doit passer du temps pour gagner de l’argent.
A la fin, je donne un exemple de business model qui peut être lancé avec des frais minimes sur Internet aujourd’hui, et explique son caractère automatisé à presque 100%.
Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.
Livres dont je parle dans le podcast :
- De la brièveté de la vie de Sénèque, qui parle de l’affairement dans lequel la plupart des personnes se débattent afin de se donner l’impression de vivre. Elles sont semblables à un navire qui dérive au large du port pendant une tempête, alors qu’un autre fait toute voile fait son port de destination : l’un est beaucoup secoué, l’autre a beaucoup vécu.
Vous pouvez lire ce livre gratuitement sur Wikisource ou l’acheter pour moins de 2,50 € sur Amazon :
- La Semaine de 4 heures de Timothy Ferris, qui vous donne des pistes, méthodes et astuces pour libérer votre temps, créer vos business automatisés sur Internet, et parcourir le monde.
- The E-Myth Revisited de Michael E. Gerber, qui explique de manière brillante pourquoi la plupart des créateurs d’entreprise ont une approche biaisée dès le départ en adoptant une approche technicienne de leur entreprise, et comment y remédier avec de nombreuses méthodes et astuces pour automatiser un business offline.
- Walden ou la vie dans les bois de Henry David Thoreau, qui raconte l’expérience de deux ans de ce philosophe Américain qui partit dans une cabane dans les bois, non loin de Walden, pour vivre une vie simple et proche de la nature.
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L’art de la Méditation
Phrase-résumée du livre : La méditation, outre de nombreux effets bénéfiques prouvés par des études scientifiques variées, permet de se développer notre compréhension des mécanismes de notre esprit, de mieux appréhender la réalité, d’être moins prisonnier de nos émotions et d’être plus libre, et donc d’atteindre une plénitude et un bonheur véritable ; ce livre nous prend par la main pour nous enseigner de manière simple différentes méthodes pour apprendre à méditer et parvenir progressivement à devenir un meilleur nous-même.
De Matthieu Ricard, 2008, 150 pages.
Note : Je viens de finir les 10 livres de la catégorie Productivité & Efficacité de mon défi fou du Personal MBA et j’ai appris de nombreux concepts et de nombreuses techniques, méthodes et astuces pour développer ma productivité, ma créativité, ma capacité à gérer des projets complexes, etc, et intégré de nombreux concepts auxquels je ne cesse de réfléchir et qui changent ma vision du monde sur beaucoup de choses (je vais écrire un article prochainement résumant ces concepts). Cependant, comme le faisait remarquer – un peu maladroitement – un lecteur en commentaire de mon article 10 perles de sagesse tirées de mes lectures et de mon expérience de chef d’entreprise, être hautement productif sans chercher à être plus heureux et trouver une véritable signification à sa vie n’est évidemment pas une solution. Il me semble en effet nécessaire d’accompagner la recherche de la performance et de l’efficacité par la recherche de sa voie et de la signification que l’on donne à sa vie : “Science sans conscience n’est que ruine de l’âme”. Sinon, nous arriverions à l’absurdité de la machine à faire manger des Temps Modernes : nous serions au centre d’un système performant mais sans âme, tournant en rond, et qui exploserait un jour à force de déséquilibre.
Or il me se semble que le besoin de spiritualité, qu’il soit ou non religieux, est un besoin fondamental chez les êtres humains – je m’étonne d’ailleurs qu’il n’apparaisse pas dans la pyramide de Maslow, bien qu’il puisse éventuellement être placé dans l’Accomplissement personnel. Il y a de nombreuses manières de chercher et trouver une signification à sa vie, d’essayer d’être plus heureux et de ressentir un plus grand bien-être intérieur. La méditation en est une. J’ai choisi d’expérimenter cette voie car :
- Elle peut se pratiquer indépendamment de toute religion – je suis athée à 150% – ou au contraire s’y intégrer complètement – toutes les religions pratiquent des formes de méditation.
- Elle peut se pratiquer à raison de 15 ou 30 minutes par jour, sans demander d’équipement spécial contraignant ou coûteux – tout ce qu’il faut est un endroit calme et un peu de temps. Cela lui permet de s’intégrer facilement aux contraintes de nos vies et d’être accessible par tout le monde.
- Elle peut se pratiquer pour atteindre une multitude d’objectifs : se détendre, améliorer sa confiance en soi, trouver un sens à sa vie, entrer en communication avec son dieu, avec l’univers, etc. Ainsi chacun pourra tenter d’y trouver ce qu’il y cherche.
- De nombreuses études scientifiques – comme celles-ci (université d’Harvard) ou celle-ci (université de Montréal) (voir aussi les conférences du Mind & Life Institute ou toutes ces autres études) – ont découverts ou prouvés de nombreux bénéfices à la pratique de la méditation, comme :
- Une réduction considérable du stress
- Une réduction de l’anxiété, de la tendance à la colère, et des tendances dépressives
- Un renforcement notable du système immunitaire
- Un renforcement des émotions positives et des facultés d’attention
- Une diminution de la tension artérielle chez les hypertendus
- etc.
La méditation est cependant un sujet auquel je ne connais rien, et que je n’ai jamais pratiqué. Comment m’y retrouver dans la jungle des livres sur le sujet ? En faisant des recherches sur Amazon, je suis tombé sur ce livre de Matthieu Ricard. Matthieu Ricard est une personnalité connue du bouddhisme – c’est un moine bouddhiste et l’interprète Français du Dalaï-lama – et a le double avantage d’être un scientifique de formation – il est docteur en génétique cellulaire – et d’écrire de manière très simple, accessible et mesurée dans ses livres. J’avais eu l’occasion de parcourir son livre L’Infini dans la paume de la main : Du big-bang à l’éveil et l’avait trouvé très pertinent et intéressant. J’ai donc commandé L’art de la Méditation, dont je vous fait la chronique aujourd’hui, ainsi que Zen ! : La méditation pour les nuls, parce que la collection « Pour les Nuls » est génial pour débuter sur un sujet – et celui-ci ne déroge d’ailleurs pas à la règle, il est excellent
.
Chronique et résumé du livre :
En Occident, du fait du rythme trépidant de nos vies emplies d’activités qui nous occupent du matin au soir, nous avons moins le loisir de nous pencher sur les causes fondamentales du bonheur. Nous sommes nombreux à penser, plus ou moins consciemment, que plus nous multiplions nos activités, plus nos sensations s’intensifient et plus notre insatisfaction s’estompe, alors qu’en réalité, nous sommes nombreux à être déçus et frustrés par le mode de vie contemporain. Malheureusement, nous sommes alors souvent démunis car aucune solution ne semble envisageable, notamment parce que les traditions qui préconisent la transformation de soi sont tombées en désuétude.
Or, les techniques de méditation visent à transformer l’esprit, sans qu’il soit nécessaire de les pratiquer dans un cadre religieux. Chacun de nous a un esprit, chacun de nous peut donc travailler avec celui-ci. Mais est-il souhaitable que nous changions ? Certains préconisent une alchimie particulière entre émotions positives et conflictuelles, qualités et défauts, qui revient à s’accepter ainsi, à s’aimer avec ses défauts et ses qualités. Le risque est alors de vivre dans une insatisfaction chronique alors que l’on pourrait s’améliorer avec un peu d’efforts et de réflexion.
Imaginez que l’on vous propose de passer une journée entière à éprouver de la jalousie. Est-ce que vous l’accepteriez avec plaisir ? C’est peu probable. Au contraire, si l’on vous proposait de passer une journée à avoir le coeur débordant d’amour pour les autres, est-ce que vous l’accepteriez ?
Notre esprit est fréquemment perturbé, et nous sommes souvent tourmentés par des pensées douloureuses, par la colère, par des paroles blessantes que nous adressent les autres. Dans ces moments, qui ne rêverait de pouvoir mieux contrôler ses émotions pour être libre et maître de lui-même ? Très souvent, nous nous passerions volontiers de ces souffrances, mais ne savons pas que c’est possible, car nous croyons que c’est la « nature humaine ». Or, nous pouvons entraîner notre esprit pour cultiver nos émotions positives, développer notre altruisme, notre lucidité, notre paix intérieure et notre amour, et la méditation est une voie royale pour cela.
Cependant, améliorer notre esprit ne se fait pas en jour. Nous trouvons normal de passer des années à apprendre à marcher, lire, écrire, à acquérir des compétences professionnelles, à devenir meilleurs dans des activités aussi diverses que le sport ou l’art. Par quel miracle l’esprit échapperait-il à cette logique et pourrait-il se transformer instantanément et sans efforts ? Cela n’aurait pas plus de sens que de vouloir devenir champion de natation en nageant deux fois pas mois. Nous dépensons beaucoup d’énergie pour améliorer les conditions extérieures de notre existence, mais au final c’est toujours notre esprit qui fait l’expérience du monde et le traduit sous forme de bien-être ou de souffrance. Si nous transformons notre manière de percevoir les choses, nous transformons la qualité de notre vie. Et ce changement résulte d’un entraînement de l’esprit, qui est la méditation.
Note : ce point rejoint la notion de proactivité que j’ai abordé dans mon dernier podcast : Proactivité, Responsabilisation et Crise.
Qu’est-ce que la méditation ? C’est une pratique qui permet de cultiver et développer certaines qualités humaines fondamentales. Il s’agit principalement de se familiariser avec une vision claire et juste des choses, et de cultiver des qualités que nous possédons tous en nous mais qui sont souvent laissés en jachère, à l’état latent. L’idée générale est de s’améliorer, de se transformer soi-même pour mieux transformer le monde.
Une vie bien remplie n’est pas faite d’une succession de sensations plaisantes, mais d’une transformation de la manière dont nous comprenons et traversons les aléas de l’existence. La méditation permet ainsi de remédier aux toxines mentales que sont les émotions négatives comme la haine, l’obsession et la colère, mais aussi d’acquérir une meilleure connaissance de la façon dont l’esprit fonctionne, et une perception plus juste de la réalité.
De plus, la méditation a également une multitude d’effets bénéfiques pour la santé et le bien-être, comme je l’ai indiqué plus haut. Découvrons comment la pratiquer.
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16 photos – Que ferais-je si je n’avais plus besoin de travailler pour de l’argent ? Une vie d’aventures, d’écritures, de lectures, de rencontres…
Attention, il y a de nombreuses photos dans cet article, le chargement peut être long !
Michael d’Esprit Riche organise l’édition de décembre de l’évènement « A la croisée des blogs« . C’est un évènement mensuel qui regroupe de nombreux bloggueurs autour d’un thème commun, que l’on appelle aussi Carnaval de blogs.
Ce mois-ci, Michael nous propose ce sujet : “Si vous n’aviez plus jamais à travailler pour de l’argent, que feriez-vous?”
Vaste question. Et je ne cacherais pas que c’est le but que je poursuis actuellement. Non pas de ne plus travailler, car j’aime travailler dans les domaines qui me plaisent, mais d’être libre de le faire ou de ne le pas faire et surtout de choisir sans restriction où, quand, et sur quelles choses je travaillerai.
Voici donc une liste des choses que j’aimerai le plus faire si je n’avais plus à travailler pour gagner ma vie :
- Voyager, être un nomade, un citoyen du monde
Ce rêve est commun à beaucoup d’entre nous. Libéré de la nécessité de travailler, je ne voyagerai pas comme un touriste en suivant un itinéraire balisé et aseptisé, mais je me plongerai dans la culture d’un pays en y restant plusieurs mois, en y assimilant autant que possible sa langue, en me mêlant à sa population et en y pratiquant les activités dans lesquelles ce pays excelle. A la manière d’Antoine de Maximy, globe-trotter infatiguable de l’émission J’irai dormir chez vous, ou de Timothy Ferris, auteur du best-seller La semaine de 4 heures.
Mais mon modèle est Sir Richard Burton, l’aventurier polymathe et polyglotte qui découvrit les lacs africains Tanganyika et Victoria dans sa recherche de la source du Nil et qui vécut plusieurs vies à lui tout seul. Il a voyagé dans de nombreux pays, exercé des métiers aussi divers qu’explorateur, militaire, écrivain, poète, linguiste, ethnologue, diplomate, et maîtrisait 29 langues (!).
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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie. Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus et choisis parmi des centaines d’autres.












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